mercredi 30 janvier 2008

La liste « Bischheim tient la barre »

LES DNA ont relaté dans leur édition de mardi 22 janvier la présentation par l’actuelle majorité municipale de sa liste « Bischheim tient la barre ». A sa tête André Klein-Mosser qui brigue un 5ème mandat. Elle a aussi présenté son programme.

Qu’en est-il ? L’intitulée de la liste le laisse augurer. Il s’agit davantage de tenir la barre, c'est-à-dire les orientations qui ont été celles de la municipalité dans sa dernière mandature que de s’adapter, d’évoluer et de réformer. Il est évidemment encore moins question de vision, d’imagination, de prises d’initiatives nouvelles qui seraient pourtant bien nécessaire à Bischheim pour corriger les erreurs du passé et rattraper le retard accumulé. La barre paraît bien bloquée et il semble bien que l’on s’en satisfasse.

La liste est présentée comme « un partage harmonieux entre anciens et modernes ». termes un peu curieux pour qualifier les membres d’une équipe municipale. Expérience, réflexion, enthousiasme, action, implication auraient peut être mieux convenu.

En regardant la composition de la liste de plus près, il apparaît que l’harmonie dont il est question est très mal distribuée. Si la moyenne d’âge de la liste est quasiment identique à celle de la liste « Changer Bischheim », aux environs de 48 ans, le constat est très différent si l’on s’intéresse au premier tiers de la liste.

La moyenne d’âge des 10 premiers de la liste « Bischheim tient la barre » est de 57 ans. En comparaison, celle des 10 premiers de la liste « Changer Bischheim » des PS-Verts est de 47 ans, proche de la moyenne de toute la liste.

Ceci nous paraît très important, car il faut rappeler que ce premier tiers est automatiquement élu pour la liste arrivée en tête, mais que c’est également dans ce tiers que se recrutent les élus de l’opposition issue de la liste battue.

Nous parlons ici de diversité générationnelle, mais un constat identique pourrait être fait sur d’autres critères. Bischheim au même titre, et peut être plus que d’autres communes de la CUS, a une population diverse et multiculturelle. Dans ce domaine aussi la liste « Bischheim tient la barre » représente mal cette diversité.

Bref un constat décevant. On peut craindre l’essoufflement d’une équipe dont la nième version, « Bischheim tient la barre », ne montre ni l’intention ni la capacité de conduire le changement dont Bischheim a besoin et que ses habitants attendent.


PF

Du national au local : des raisons d'espérer

Toutes les conversations vont dans le même sens : où va la France, où va le monde ? L’actualité est dominée par le scandale financier de la Société Générale, par le dictat des bourses, par la domination des intérêts privés sur l’intérêt collectif. Climat morose pour une campagne électorale qui concerne en priorité le quotidien du citoyen : l’école, la garde des enfants, le déplacement, la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle, les loisirs de la famille….Autant dire que la politique du Gouvernement Fillon plombe beaucoup de projets, surtout pour les communes comme Bischheim qui ont peu de moyens financiers.

La réunion thématique sur l’Education du mercredi 23 janvier m’a confirmé dans ma conviction que la réussite éducative doit être une priorité. La Ville est bien dotée en écoles, collèges et lycée avec des équipes éducatives mobilisées et conscientes des enjeux. Nous mettrons tout en œuvre pour coordonner toutes ces énergies avec les enseignants et les parents au sein d’un conseil éducatif local. Les enfants de Bischheim doivent pouvoir faire toute leur scolarité dans leur ville. Nous mettrons aussi en place un conseil d’enfants et un conseil de jeunes pour développer l’éducation à la citoyenneté.

La grève des fonctionnaires jeudi 27 montre à quel point le dialogue et la concertation sont méprisés. C’est terrible un Etat qui ne respecte pas le bien public et ce qu’il représente comme valeurs de solidarité et d’égalité. Dresser les uns contre les autres est une attitude dangereuse pour la cohésion d’un Etat. Il faut faire front avec détermination et pédagogie pour expliquer qu’un Etat sans un Service Public moderne ne peut plus garantir l’égalité.

La Fête des cultures dimanche 27 janvier, nous a permis de nous rassembler autour de valeurs fortes : la tolérance, le partage, la reconnaissance de l’autre. Le monde, ce n’est pas, fort heureusement, que ce déchaînement des intérêts économiques et financiers ! il y a les femmes et les hommes de bonne volonté qui se rassemblent pour transmettre ce qui est au cœur de l’humanité : la flamme de l’espoir.

Richard SANCHO ANDREO


mardi 22 janvier 2008

La Victoire en Changeant !

Avec le lancement de la campagne de la liste Changer Bischheim le samedi 12 janvier 2008, j’ai décidé chaque semaine de vous livrer mon bloc-notes. Une campagne c’est une organisation, un budget, un planning serré et surtout une équipe avec des rencontres, des échanges, parfois des états d’âme.

L’équipe de la liste est à l’image de la Ville, avec des personnes de toutes les générations, de cultures différentes, d’horizons professionnels variés, de tous les quartiers…. Une équipe qui a la volonté de contribuer à améliorer la Ville, ses services, les propositions éducatives, l’environnement et le cadre de vie. Une élection c’est aussi l’occasion d’imaginer, voire de rêver d’une Ville plus accueillante, solidaire pour les plus exclus où le mieux vivre ensemble serait vécu au quotidien.

Mais entre le dire et le faire il y a souvent des obstacles, des incompréhensions, des divergences, des ajustements. C’est pour cela que j’ai voulu réunir une équipe soudée par sept années d’opposition à la municipalité. Ces dernières années nous avons souvent sollicités des compétences, partagés des expertises qui aujourd’hui ont rejoint la liste Changer Bischheim autour des questions financières, urbaines, de santé publique, de la sécurité des biens et des personnes, de la vie associative, de la culture…. Notre liste réunit six président(e)s d’association, des juristes, des fiscalistes, des enseignants et des techniciens dans de nombreux domaines. Tous les domaines de la vie sociale et culturelle sont couverts.

Mais au-delà de Bischheim, nous avons avec les listes Socialistes et Vertes de Hoenheim, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Ostwald, Lingolsheim, Strasbourg, tissé des liens de travail et nous avons engagé un débat de fond sur les orientations de la Communauté Urbaine de Strasbourg lors d’une réunion des têtes de listes socialistes le 14 janvier 2008.

Le 15 janvier, j’ai participé à une réunion sur l’économie solidaire animée par Roland Ries et son équipe avec la présence de Ségolène Royal. Nous étions présents le samedi 19 janvier à la Convention organisée par le groupe des élus Socialistes et Verts du Conseil Régional autour du thème « quel aménagement durable du territoire alsacien ».

Défendre Bischheim, faire entendre et reconnaître notre Projet de Ville, est absolument indispensable. Il n’est plus possible de vivre replié et sans perspective de développement solidaire et communautaire. C’est cette articulation entre les réunions de quartiers, les réunions thématiques et les orientations de la CUS que nous sommes entrain de travailler pour vous présenter

le jeudi 7 février 2008 à 20h00

salle du Cheval Blanc

nos orientations et nos propositions.

Cette démarche nous l’avons voulue ouverte, conviviale et studieuse. L’avenir de Bischheim ne doit plus entre les mains de quelques uns. L’avenir de Bischheim peut et doit se construire dans le changement.



Richard SANCHO ANDREO

dimanche 20 janvier 2008

Quand des voitures brûlent en silence à BISCHHEIM !!!

Ce samedi 19 janvier 2008, un peu avant 3 heures du matin, des explosions retentissent dans la copropriété AMPERE, rue Ampère à BISCHHEIM.

Une voiture commence à flamber, puis une 2ème, puis un garage.



video

A 3H15 les pompiers bénévoles de la commune de Bischheim arrivent sur les lieux, déroulent deux lances (dont l’une était crevée !!!) et finissent par éteindre l’incendie. (Merci à nos pompiers volontaires pour leur courage et leur diligence à venir sur les lieux)

La police arrive aussi sur place pour prendre les dépositions et faire le bilan du sinistre : des voitures carbonisées, un garage et la façade de l’immeuble attenant endommagés.

Bref, une banale scène de la nuit quotidienne pour ces policiers qui avec en tout et pour tout 5 voitures pour près de 500000 habitants doivent assurer la sécurité nocturne.

On attendait aussi le maire de Bischheim ou son représentant mais personne n’est venu à ce moment-là ni après !

Et ce n’est pas la peine de lire votre quotidien pour aller aux nouvelles, il ne s’est rien passé cette nuit à BISCHHEIM, il n’y a pas eu de voitures brûlées, pas de contrôle de police. Cette banalisation des feux de voitures ou d’autres phénomènes délictueux comme les trafics de drogue qui se passent dans plusieurs endroits de Bischheim est d’autant plus inquiétantes en laissant se développer un sentiment d’insécurité dans la population.

Mystère aussi, que ces statistiques de la Préfecture du Bas-Rhin et de la ville de STRASBOURG à l’occasion de la Saint Sylvestre.

Officiellement dans un premier temps 54 voitures brûlées, puis une centaine….Pour toute l’année 2007, 2 à 3 voitures en moyenne brûlent chaque nuit dans l’agglomération Strasbourgeoise. Le phénomène n’est malheureusement pas en régression et il questionne directement les politiques de prévention, la nécessité d’une police de proximité et les actions éducatives.

Il aura fallu l’intervention de Philippe Bies, conseiller général de Strasbourg-Neudorf et la mise sur son blog de l’information (http://blog.philippebies.fr/) pour que la presse locale se décide enfin à relater la situation tendue dans les quartiers.

Bref cette politique du silence, n’empêche nullement la continuation à marche forcée des incendies volontaires, pas plus qu’elle n’empêche de braves citoyens de continuer encore et toujours à se rendre à leur travail à pied par la faute de quelques personnes en rupture de ban. Aujourd’hui donc avec cette politique du silence, vous ne trouverez aucune information dans les journaux de cette « scène de la vie ordinaire ».






vendredi 18 janvier 2008

A noter dans votre agenda

Richard SANCHO ANDREO
et tous les colistiers des municipales vous invitent à

la réunion thématique "Education"
ce mercredi 23 janvier 2008 à 19h30
au Restaurant "O lusitano" 4 Rue Robert Kieffer


ainsi qu'à
Une réunion de quartier "Zone industrielle"
jeudi 24 janvier 2008 à 18h
au Restaurant "MB" 8 Avenue de l'énergie

dimanche 13 janvier 2008

La carte de voeux



Des voeux pour qui ? Des voeux pour quoi faire ?

Nous avons eu droit il y a peu, aux vœux du Président SARKOZY, soit à quelques jours près, huit mois après son installation le 6 mai 2007 à l’Elysée.


Huit mois, c’est aussi le temps d’un premier bilan, celui des premiers sondages significatifs. Et là, il faut bien le dire, cela commence à sentir le roussi :

48% d’opinions favorables pour le Président élu, en chute de 7% par rapport au dernier sondage, une première sous la barre des 50% !

Et puis aussi, tous ces indicateurs économiques qui sont au rouge :

  • La croissance en dessous des 2%, soit moins que la moyenne des pays européens.
  • Le chômage qui reste scotché à plus de 8%, avec le même taux que les plus mauvais élèves de l’Union Européenne que sont la Grèce, le Portugal et la Roumanie
  • Le commerce extérieur qui atteint des sommets historiques avec une courbe qui ne cesse de plonger (38 milliards de déficits sur 11 mois à comparer avec le solde positif Allemand de 19,3 milliards pour le seul mois de novembre 2007…)
  • L’inflation, avec selon les propos même de Madame le ministre LAGARDE, un chiffre qui devrait être supérieur à 2% en 2008.
  • Des salaires qui stagnent, un pouvoir d’achat en chute libre, un marché de l’emploi bloqué, abonné aux petits boulots et aux temps partiels.
  • Des industries en perte constante de parts de marché, mal placées dans le système concurrentiel, et incapables de financer leurs plans de recherches/développements

A côté de cela, notre pays s’est coupé de toutes marges de manœuvres après que le gouvernement FILLON ait distribué généreusement 15 milliards de ristournes fiscales aux contribuables qui en avait le moins besoin.

Quel crédit accorder également à ce slogan martelé à longueur d’interviews "travailler plus pour gagner plus", et qui ne concernera au plus que 15 à 20% des salariés, tout en laissant de côté, des millions de chômeurs, retraités et travailleurs à temps partiel. Alors certes, on peut s’inquiéter de savoir jusqu’où iront les foucades de notre président. Ce one show man, adepte d’une politique spectacle, qui confond allègrement les paillettes du Ritz, les ors de la place Vendôme avec les nécessités économiques du moment ainsi que le showbiz de sa vie privé, avec les fins de mois difficiles, des classes populaires, des classes moyennes, convaincues que l’école ne joue plus son rôle d’ascenseur social et anxieuses de voir s’approcher inexorablement le spectre de la pauvreté et des fins de mois difficiles.

Mais à ce rythme là que restera-t-il des emplois qui furent la fierté de la France d’après guerre ? Que restera –t-il de ces classes populaires, de ces classes moyennes qui se sont élevées dans l’élan des 30 glorieuses et celui de l’ascenseur social de l’école républicaine ? Que restera –t-il de ces acquis sociaux si chèrement acquis dans les luttes sociales menées par les générations qui nous ont précédé ?

Et puis il y a eu ce mercredi 9 janvier 2008, jour où la municipalité sortante de BISCHHEIM présentait ses voeux, avec, le désormais protocole bien rodé avec les membres du conseil municipal au grand complet à l’entrée et , un discours du maire sortant soucieux de ne pas faire de bilan exhaustif "car cela pourrait perturber l’esprit démocratique de nos concitoyens".

Malgré cette remarque préliminaire, Monsieur le Maire UMP s’est senti autorisé de passer outre l’article 3-2-2 du code électoral, lequel précise bien que "les cérémonies des voeux à l’occasion de la nouvelle année doivent avoir un contenu neutre et informatif…sans qu’il ne soit fait référence à l’élection à venir, aux réalisations de l’équipe ou de l’élu sortant" . Difficile de ne pas avoir à l’esprit le contexte national qui pèse si fortement sur les habitants de Bischheim ; fiscalité très lourde, pouvoir d’achat en berne. Tout cela le Président l’a bien compris en faisant des élections municipales un enjeu politique national majeur.

La soirée s’est fort heureusement poursuivie autour des buffets dans une ambiance d’échanges et des débats fort animés.




samedi 12 janvier 2008

La ville d’aujourd’hui et de demain

La Problématique des transports est aujourd’hui bruyamment interrogée par ce qu’il est convenu d’appeler « l’automobilité » en ce qu’elle tend de plus en plus à saturer les réseaux routiers et autoroutiers, lors des pics de flux des transports pendulaires aux abords des agglomérations, mais aussi ceux des transhumances estivales, sans compter naturellement les embouteillages récurrents liés à une circulation intra urbaine guère en accord avec la configuration de nos villes Européennes.

Cependant, si les solutions existent, elles sont aussi tributaires des connaissances dont nous disposons et qui oscillent entre savoirs théoriques avec leurs dimensions utopiques et les systèmes de planifications ancrés aux perspectives d’évolution des modes de vie et des espaces de références.

En ce sens pouvoir déterminer les pratiques de mobilité demeure l’essentiel des problématiques qui s’adressent à l’aménagement urbain.

Parmi celles-ci , les pratiques de mobilité urbaine sont aussi celles qui se sont le plus complexifiées, avec le développement des modes de transport, l’organisation des espaces urbains et périurbains en réseaux, les définitions nouvelles de la ville oscillant entre son développement local et les interactions qu’elle entretient avec les espaces proches ou lointains, l’évolution des modes de vie avec leurs potentiels d’interactions sociales et dont la maximisation plus ou moins grande chez les individus détermine en retour leurs capacités d’intégration .

Face à ces diverses évolutions les pouvoirs publics doivent tout à la fois ; respecter la liberté des individus dans leur autonomie de déplacements, favoriser la mobilité d’accès aux emplois et aux services, comme de satisfaire aux nouvelles normes de l’écologie urbaine et du développement durable.

Parmi ces évolutions, celle de la tendance naturelle à l’étalement urbain est d’autant plus forte que les moyens de transports sont performants.

A commencer par l’automobile, qui a révolutionné la maîtrise des espaces, en permettant aux individus de repousser les limites d’appropriation des espaces utiles, et de façon plus pratique en leur autorisant le découplage territorial de leurs diverses activités (travail, loisirs, domicile…)

L’année 2008 a vu le baril de pétrole dépasser les 100 dollars (soit près de 10 fois plus qu’il y a 10 ans).

L’épuisement des ressources d’énergies fossiles, l’augmentation continue de leurs besoins, la consommation non contrôlée des espaces, tout cela fait, que d’ores et déjà s’impose une approche globale des transports qui ne se préoccupe pas seulement d’imposer en aval, (c'est-à-dire au niveau des infrastructures routières) des solutions écologiques, mais également en amont, en étalonnant toute décision, tout projet d’aménagement à l’aune de leurs impacts sur l’environnement et sur les flux qui en découlent.

Nous ne sommes donc plus dans une problématique de la demande, mais bien dans celle d’une offre qui obligera chacun d’entre nous à se redéfinir dans ses perceptions et conduites.

Dans la pratique, cela consistera à offrir une alternative au déplacement monomodal de la voiture, des types de déplacement plurimodaux, combinant intimement la marche avec les transports en commun. Ce qui veut dire également, que la voierie et la ville dans son ensemble seront pensées sur des modes intégrant tout à la fois déplacements monomodaux et plurimodaux.

Ce qui veut dire également que la nécessité de mobilité durable, imposera l’élaboration d’une morphologie urbaine où l’aménagement des espaces sera motrice d’une régulation optimisée des déplacements, ce qui par exemple dans le cas de création de nouvelles zones urbanisables, consisterait à aménager en premier les modes de déplacement monomodaux et plurimodaux avant que de s’atteler à la construction des logements et services de proximité.

Ce qui importe désormais, c’est de pouvoir modéliser au plus près, les interactions existantes entre réseau de transports et aménagements urbains, en essayant de prendre en compte le plus possible les effets pervers (évoqués ici comme des effets inattendus) résultants des actions que l’on se propose d’entreprendre.

mercredi 9 janvier 2008

Lancement de la campagne

Cher(Ami(e) voici notre engagement pour 2008

la liste Changer Bischheim, soutenue par le PS et les VERTS

vous adresse ses vœux de réussite et elle partage avec vous

l’espoir d’un monde meilleur, plus juste et tolérant.



Au nom des membres de la liste j’ai le plaisir de vous inviter au

Lancement de la campagne

Le samedi 12 janvier 2008 à 16.00

Salle St Laurent, rue de St Laurent à Bischheim.



Je serai très heureux de vous accueillir,

de vous présenter les orientations de la campagne

de vous présenter les 33 membres de la liste

et de partager un temps de convivialité.


Amicalement

Richard Sancho Andreo

samedi 5 janvier 2008

Voeux 2008

Toute l’équipe de la liste Changer Bischheim se joint à moi pour vous souhaiter une Année 2008 pleine d’espoir pour vos projets. J’aurai à cœur d’animer une équipe de femmes et d’hommes partageant les mêmes valeurs de justice et de solidarité. Une équipe proche des réalités de terrain. Une équipe riche dans sa diversité et ses compétences. Nous croyons que la démocratie n’a de sens que quand elle permet les échanges, le dialogue entre les générations et les communautés. Donner la parole aux habitants est notre engagement pour créer des liens entre les habitants dans une Ville tolérante.

Notre Projet de Ville s’inscrit dans la durée et le respect de l’environnement. L’avenir de la planète Terre a besoin de citoyennes et de citoyens de tout âge, responsables et agissant pour l’égalité et le développement durable.


Changer Bischheim n’est pas seulement possible en mars 2008, c’est une chance et une obligation pour notre Ville !


Votre contribution et votre soutien seront bien accueillis, et nous vous en remercions sincèrement.


Avec mes pensées les plus amicales

Richard Sancho Andreo