vendredi 18 janvier 2008

A noter dans votre agenda

Richard SANCHO ANDREO
et tous les colistiers des municipales vous invitent à

la réunion thématique "Education"
ce mercredi 23 janvier 2008 à 19h30
au Restaurant "O lusitano" 4 Rue Robert Kieffer


ainsi qu'à
Une réunion de quartier "Zone industrielle"
jeudi 24 janvier 2008 à 18h
au Restaurant "MB" 8 Avenue de l'énergie

dimanche 13 janvier 2008

La carte de voeux



Des voeux pour qui ? Des voeux pour quoi faire ?

Nous avons eu droit il y a peu, aux vœux du Président SARKOZY, soit à quelques jours près, huit mois après son installation le 6 mai 2007 à l’Elysée.


Huit mois, c’est aussi le temps d’un premier bilan, celui des premiers sondages significatifs. Et là, il faut bien le dire, cela commence à sentir le roussi :

48% d’opinions favorables pour le Président élu, en chute de 7% par rapport au dernier sondage, une première sous la barre des 50% !

Et puis aussi, tous ces indicateurs économiques qui sont au rouge :

  • La croissance en dessous des 2%, soit moins que la moyenne des pays européens.
  • Le chômage qui reste scotché à plus de 8%, avec le même taux que les plus mauvais élèves de l’Union Européenne que sont la Grèce, le Portugal et la Roumanie
  • Le commerce extérieur qui atteint des sommets historiques avec une courbe qui ne cesse de plonger (38 milliards de déficits sur 11 mois à comparer avec le solde positif Allemand de 19,3 milliards pour le seul mois de novembre 2007…)
  • L’inflation, avec selon les propos même de Madame le ministre LAGARDE, un chiffre qui devrait être supérieur à 2% en 2008.
  • Des salaires qui stagnent, un pouvoir d’achat en chute libre, un marché de l’emploi bloqué, abonné aux petits boulots et aux temps partiels.
  • Des industries en perte constante de parts de marché, mal placées dans le système concurrentiel, et incapables de financer leurs plans de recherches/développements

A côté de cela, notre pays s’est coupé de toutes marges de manœuvres après que le gouvernement FILLON ait distribué généreusement 15 milliards de ristournes fiscales aux contribuables qui en avait le moins besoin.

Quel crédit accorder également à ce slogan martelé à longueur d’interviews "travailler plus pour gagner plus", et qui ne concernera au plus que 15 à 20% des salariés, tout en laissant de côté, des millions de chômeurs, retraités et travailleurs à temps partiel. Alors certes, on peut s’inquiéter de savoir jusqu’où iront les foucades de notre président. Ce one show man, adepte d’une politique spectacle, qui confond allègrement les paillettes du Ritz, les ors de la place Vendôme avec les nécessités économiques du moment ainsi que le showbiz de sa vie privé, avec les fins de mois difficiles, des classes populaires, des classes moyennes, convaincues que l’école ne joue plus son rôle d’ascenseur social et anxieuses de voir s’approcher inexorablement le spectre de la pauvreté et des fins de mois difficiles.

Mais à ce rythme là que restera-t-il des emplois qui furent la fierté de la France d’après guerre ? Que restera –t-il de ces classes populaires, de ces classes moyennes qui se sont élevées dans l’élan des 30 glorieuses et celui de l’ascenseur social de l’école républicaine ? Que restera –t-il de ces acquis sociaux si chèrement acquis dans les luttes sociales menées par les générations qui nous ont précédé ?

Et puis il y a eu ce mercredi 9 janvier 2008, jour où la municipalité sortante de BISCHHEIM présentait ses voeux, avec, le désormais protocole bien rodé avec les membres du conseil municipal au grand complet à l’entrée et , un discours du maire sortant soucieux de ne pas faire de bilan exhaustif "car cela pourrait perturber l’esprit démocratique de nos concitoyens".

Malgré cette remarque préliminaire, Monsieur le Maire UMP s’est senti autorisé de passer outre l’article 3-2-2 du code électoral, lequel précise bien que "les cérémonies des voeux à l’occasion de la nouvelle année doivent avoir un contenu neutre et informatif…sans qu’il ne soit fait référence à l’élection à venir, aux réalisations de l’équipe ou de l’élu sortant" . Difficile de ne pas avoir à l’esprit le contexte national qui pèse si fortement sur les habitants de Bischheim ; fiscalité très lourde, pouvoir d’achat en berne. Tout cela le Président l’a bien compris en faisant des élections municipales un enjeu politique national majeur.

La soirée s’est fort heureusement poursuivie autour des buffets dans une ambiance d’échanges et des débats fort animés.




samedi 12 janvier 2008

La ville d’aujourd’hui et de demain

La Problématique des transports est aujourd’hui bruyamment interrogée par ce qu’il est convenu d’appeler « l’automobilité » en ce qu’elle tend de plus en plus à saturer les réseaux routiers et autoroutiers, lors des pics de flux des transports pendulaires aux abords des agglomérations, mais aussi ceux des transhumances estivales, sans compter naturellement les embouteillages récurrents liés à une circulation intra urbaine guère en accord avec la configuration de nos villes Européennes.

Cependant, si les solutions existent, elles sont aussi tributaires des connaissances dont nous disposons et qui oscillent entre savoirs théoriques avec leurs dimensions utopiques et les systèmes de planifications ancrés aux perspectives d’évolution des modes de vie et des espaces de références.

En ce sens pouvoir déterminer les pratiques de mobilité demeure l’essentiel des problématiques qui s’adressent à l’aménagement urbain.

Parmi celles-ci , les pratiques de mobilité urbaine sont aussi celles qui se sont le plus complexifiées, avec le développement des modes de transport, l’organisation des espaces urbains et périurbains en réseaux, les définitions nouvelles de la ville oscillant entre son développement local et les interactions qu’elle entretient avec les espaces proches ou lointains, l’évolution des modes de vie avec leurs potentiels d’interactions sociales et dont la maximisation plus ou moins grande chez les individus détermine en retour leurs capacités d’intégration .

Face à ces diverses évolutions les pouvoirs publics doivent tout à la fois ; respecter la liberté des individus dans leur autonomie de déplacements, favoriser la mobilité d’accès aux emplois et aux services, comme de satisfaire aux nouvelles normes de l’écologie urbaine et du développement durable.

Parmi ces évolutions, celle de la tendance naturelle à l’étalement urbain est d’autant plus forte que les moyens de transports sont performants.

A commencer par l’automobile, qui a révolutionné la maîtrise des espaces, en permettant aux individus de repousser les limites d’appropriation des espaces utiles, et de façon plus pratique en leur autorisant le découplage territorial de leurs diverses activités (travail, loisirs, domicile…)

L’année 2008 a vu le baril de pétrole dépasser les 100 dollars (soit près de 10 fois plus qu’il y a 10 ans).

L’épuisement des ressources d’énergies fossiles, l’augmentation continue de leurs besoins, la consommation non contrôlée des espaces, tout cela fait, que d’ores et déjà s’impose une approche globale des transports qui ne se préoccupe pas seulement d’imposer en aval, (c'est-à-dire au niveau des infrastructures routières) des solutions écologiques, mais également en amont, en étalonnant toute décision, tout projet d’aménagement à l’aune de leurs impacts sur l’environnement et sur les flux qui en découlent.

Nous ne sommes donc plus dans une problématique de la demande, mais bien dans celle d’une offre qui obligera chacun d’entre nous à se redéfinir dans ses perceptions et conduites.

Dans la pratique, cela consistera à offrir une alternative au déplacement monomodal de la voiture, des types de déplacement plurimodaux, combinant intimement la marche avec les transports en commun. Ce qui veut dire également, que la voierie et la ville dans son ensemble seront pensées sur des modes intégrant tout à la fois déplacements monomodaux et plurimodaux.

Ce qui veut dire également que la nécessité de mobilité durable, imposera l’élaboration d’une morphologie urbaine où l’aménagement des espaces sera motrice d’une régulation optimisée des déplacements, ce qui par exemple dans le cas de création de nouvelles zones urbanisables, consisterait à aménager en premier les modes de déplacement monomodaux et plurimodaux avant que de s’atteler à la construction des logements et services de proximité.

Ce qui importe désormais, c’est de pouvoir modéliser au plus près, les interactions existantes entre réseau de transports et aménagements urbains, en essayant de prendre en compte le plus possible les effets pervers (évoqués ici comme des effets inattendus) résultants des actions que l’on se propose d’entreprendre.

mercredi 9 janvier 2008

Lancement de la campagne

Cher(Ami(e) voici notre engagement pour 2008

la liste Changer Bischheim, soutenue par le PS et les VERTS

vous adresse ses vœux de réussite et elle partage avec vous

l’espoir d’un monde meilleur, plus juste et tolérant.



Au nom des membres de la liste j’ai le plaisir de vous inviter au

Lancement de la campagne

Le samedi 12 janvier 2008 à 16.00

Salle St Laurent, rue de St Laurent à Bischheim.



Je serai très heureux de vous accueillir,

de vous présenter les orientations de la campagne

de vous présenter les 33 membres de la liste

et de partager un temps de convivialité.


Amicalement

Richard Sancho Andreo

samedi 5 janvier 2008

Voeux 2008

Toute l’équipe de la liste Changer Bischheim se joint à moi pour vous souhaiter une Année 2008 pleine d’espoir pour vos projets. J’aurai à cœur d’animer une équipe de femmes et d’hommes partageant les mêmes valeurs de justice et de solidarité. Une équipe proche des réalités de terrain. Une équipe riche dans sa diversité et ses compétences. Nous croyons que la démocratie n’a de sens que quand elle permet les échanges, le dialogue entre les générations et les communautés. Donner la parole aux habitants est notre engagement pour créer des liens entre les habitants dans une Ville tolérante.

Notre Projet de Ville s’inscrit dans la durée et le respect de l’environnement. L’avenir de la planète Terre a besoin de citoyennes et de citoyens de tout âge, responsables et agissant pour l’égalité et le développement durable.


Changer Bischheim n’est pas seulement possible en mars 2008, c’est une chance et une obligation pour notre Ville !


Votre contribution et votre soutien seront bien accueillis, et nous vous en remercions sincèrement.


Avec mes pensées les plus amicales

Richard Sancho Andreo